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 mon rêve familier - Paul Verlaine.

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Date d'inscription : 30/08/2008

MessageSujet: mon rêve familier - Paul Verlaine.   Mar 30 Sep - 10:54

Paul Verlaine a vécu au XIXe siècle. Il était désigné en tant que que « poète maudit ».
Poèmes Saturniens 1866 = planète Saturne = planète froide à influences néfastes.

Ce poème est un sonnet régulier, sous le signe du rêve.
le premier vers annonce le titre est le thème du poème. Il donne l'idée que ce rêve n'est pas isolé.la connaissance du rêve apparaît avec « familier » et revient au troisième vers : « chaque fois ».ouvert un ; « je fais souvent » montre la familiarité. Une référence au « je » dans le titre : « Mon rêve familier ».
Il s'agit d'une femme rêvée. Le poète parle d'une femme rêvée. Ce rêve est caractérisé au premier vers par sa profondeur.
La sonorité en [an] dans « étrange » et « pénétrant ». s'il se répète tant, c'est pour montrer à quel. Ce rêve est obsédant. On peut se demander si ce rêve, autant que cette femme, pourtant qualifié d'inconnue, n'est réellement qu'une vision.
Ce rêve est lié à un amour partagé. La sonorité an [M.] traduit le partage de l'amour tout autant que le flou, la lenteur du rêve.
On trouve des propositions qui rendent compte de l'amour et de l'étrangeté de la femme multiforme au vers 3 et 4. La femme reste floue, obéissant ainsi aux règles du rêve. L'insistance sur l'amour et la compréhension, explique pourquoi Verlaine fait toujours le même rêve. C'est une confidente affectueuse et spirituelle. Cette femme est idéale, puisqu'elle est à la fois amante et confidente du poète.

la seconde strophe est une immense subordonnée de cause qui indique les raisons du rêve.
Cette subordination est indiquée par « car ».
dans la première strophe, la femme est multiple et elle devient unique dans la strophe 2 : anaphore « pour elle seule », « pour elle seule », « elle seule ».
La femme devient un réconfort pour le poète. Il ne peut lui cacher son sentiment, ne peut la tromper. Cet amour n'est plus un problème, mais un réconfort. Le « hélas » du vers six porte sur « pour elle seule, hélas! Cesse d'être un problème» [S].
au vers 7, la femme est réconforts non plus sentimentale mais aussi physique dans « les moiteurs de mon front blême », ce rêve devient un cauchemar lorsque l'obsession tourne à la fièvre. La femme devient une guérisseuse « elle est seul c'est les rafraîchir ». Il y a également une sonorité en [L], comme liquide.
La femme calme l'inquiétude du poète vis-à-vis du cauchemar par la passion : en pleurant. Cette femme est un espoir pour le poète et elle tempère un rêve obsessionnel...


« Est-elle brune ou rousse ? »=>Témoigne de la marque du rêve. Une interrogation des couleurs qui portent sur une présence visuelle et physique. Ce trait de réalisme qu'à la couleur de cheveux témoigne d'une femme qui représente toute la féminité. Le poète semble préféré faire le choix d'une multitude de femmes.
Au Vers 10, il commence par une interrogation qui porte sur son identité : «Son nom?». Il s'agit d'une perception sonore.
On retrouve l'aspect vaporeux du rêve. La douceur du nom est une comparaison liée au vers 14. Il y a dans le vers 14 une mélancolie profonde. Au vers 11, il y a un départ : l'exil d'un amour. Le lien entre le poète et sa dame est omniprésent.« Son regard est pareil au regard des statues » (vers 12).
Cette comparaison, introduite par « pareille » est rendue par le rythme binaire. Cette comparaison ne va pas en faveur de la dame. Le regard d'une statue est vide, sans pupille. C'est le regard lointain et sans vie des morts. Cette vision est dépréciative. Le ver insiste sur une voix d'outre-tombe avec trois adjectifs qui s'ajoutent à chaque fois pour caractériser la voix. Il y a un effort - quoi que voué à l'échec - pour la rendre réelle. Cette femme qu'il aime serait-elle décédée ?
On retrouve la lourdeur et la tonalité de la voie qui sont contraires à son calme. Les voies « chères » renvoient à l'amour, hors le vers se termine sur le silence.

Est-ce une mort ou la fin du rêve ? L'auteur semble se réveiller à la fin du poème et avec le réveil, le rêve s'efface.

Nota bene : même si la comparaison avec une spatule est des prix est-il, cela sous-entend que la femme est une oeuvre d'art.

Conclusion : Le poème est à la fois précis et vague : les incertitudes du rêve (la femme). C'est à la fois réel et rêvé. La femme est protectrice du poème, mais aussi inquiétante.

Et la structure du sommet est l'aventure du poème.
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